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La Libération de Tarbes

et des Hautes-Pyrénées

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La deuxième Guerre mondiale fut une lourde épreuve pour notre département, même si nous n’avons pas eu à subir, comme d’autres régions, les bombardements des populations civiles. Des livres ont été consacrés à cette sombre période, dont « Résistance en Bigorre ». Nous vous conseillons aussi la visite du Musée de la Résistance à Tarbes, si vous voulez approfondir vos connaissances sur le sujet. Enfin, un grand merci à Daniel Mur pour l’envoi de documents.

Les troupes allemandes venant de Bordeaux arrivent dans les Hautes-Pyrénées le 11 novembre 1942 (en réplique au débarquement allié en Afrique du Nord). Les garnisons s’installent à Tarbes, Lourdes et Lannemezan. De nombreux hôtels sont réquisitionnés. Une zone interdite en montagne, au sud d’une ligne Arreau-Argelès est réservée aux seuls habitants.

La Résistance s’organise.

Des sabotages et autres actions ont lieu, mais les victimes sont nombreuses, même chez les civils (surtout en juin 1944).

Le débarquement en Normandie a lieu le 6 juin 1944. Les Alliés arrivent dans notre département peu de temps après. Ici une rareté : un cliché de la Libération de Trie-sur-Baïse, prise entre le 21 août et le 15 septembre 1944, probablement le 28 août (photo de droite, le lieu de la photographie à Trie). Elle nous est présentée comme celle du Colonel Fuller (USA) mais des doutes subsistent, puisque dans le livre du fils du commandant Pommiès « Une armée dans la Résistance », la même photo est publiée mais c’est le nom de Marcel Céroni qui est cité. En attente de confirmation.

Le débarquement

Une affiche à Tarbes le 21 août 1944.

Deux affiches datées du 22 août 1944.

Un nouveau journal local voit le jour : « La Nouvelle République ». Il annonce le 24 août 1944 que Tarbes va fêter sa Libération.

Le défilé des FFI à Tarbes, devant la statue du Maréchal Foch, en août 1944.

D’autres images, extraites du livre « Résistance en Bigorre » :

Bagnères-de-Bigorre avait aussi fêté sa Libération :

Mais la guerre n’était pas encore terminée…

Si notre département est libéré, la guerre continue dans d’autres pays. Nous sommes le 20 mars 1945 devant le « Front National des Hautes-Pyrénées », organisation politique de la Résistance créée par le Parti Communiste.

Le « Front National des Hautes-Pyrénées » avait son siège à Tarbes au croisement de l’avenue du Régiment-de-Bigorre et la rue Despourrins, tout près de la place Verdun.

Les Tarbais se réunissaient ici tous les jours pour se tenir informés des événements récents.

Quelques semaines plus tard, le 8 mai 1945, l’Allemagne aller capituler.

Voir quelques actions de la Résistance.

De nombreuses plaques ou monuments témoignent des sacrifices pour la Liberté (ci-contre le monument à Andrest).

Voir tous les monuments. Revenir à la page "Bonus et surprises".

Comme partout en France, des personnes vont collaborer avec l’occupant et même profiter de la situation. Mais beaucoup de Bigourdans vont choisir de résister. C’est surtout l’instauration du S.T.O. qui va inciter les jeunes gens à entrer dans la clandestinité (création des maquis ou passage en Espagne pour rejoindre les Forces Françaises Libres).

Photo printemps-été 1944. De gauche à droite, accroupi inconnu, debout Dr PERE, accroupi en arrière, M SEGUIN, accroupi devant, le garde forestier LAVIGNE (déporté à Dachaù, dit par Louisou P.), le cinquième est Gérard de Clarens. Debout Jean BAGET (avec le fusil) M MARTY (mort au combat le 22 août 1944 à Mimbaste (40)? à vérifier), Dr Georges CAZAUX avec la hache et le pistolet.. Merci à François Pujo pour ces précisions.

La Libération de Tarbes par les FFI (Forces Française de l’Intérieur).